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 Un peu de sable dans vos urnes.

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Akasuna No Sasori

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MessageSujet: Un peu de sable dans vos urnes.   Dim 23 Sep - 23:04


⌠ Synthétisation. ⌡




Par le fil lui l'influence.


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  • Les banalités sans conséquences.

    〢 NOM-PRÉNOM. Akasuna No Sasori.
    〢 SEXE. Masculin.
    〢 ÂGE. Une illusion à lui seul. Il a pu dépasser la trentaine, il a conservé ses traits fins d'adolescent.
    〢 TAILLE. Un timide mètre soixante sept.
    〢 POIDS. Une quarantaine de kilos, à peu près.
    〢 VILLAGE OU ORGANISATION DÉSIRÉE. Kumo.
    〢 NINDÔ. Respire encore mon doux mensonge. Que sous ton souffle, le temps s'allonge.
    〢 GRADE DÉSIRÉ. Nous ne sommes pas à ce détail près.
    〢 SOUHAITEZ VOUS UN GRADE PERSONNALISÉ ? Si vous en avez l'idée...
    〢 POINTS DE VITESSE ACCORDÉS [PARTIE ADMINS]. À votre guise, donc.


Le reflet renvoyé dans l'eau se trouble.



Le ruisseau qui se forme entre tes omoplates disparaît sous tes cheveux longs. L'eau sur ta peau. Frissonne. Instinct. Tu n'es pas rassuré. Ça ne va pas bien. Penses. Penses à ce qui ne va pas, dans ta vie. Mais tout va bien. Tu t'es fait à ton rôle. Tu t'es fait à ta vie. Savoir qui on est. Fuir le jet pour ne pas avoir le nez trempé. Le corps a froid. Les mains l'enserrent pour le soutenir. Ils se relâchent. Ils ont froids. Tout le monde a froid. Tes yeux tremblent. Tu n'as pas de nystagmus. Ça ne va pas.
Les courbes que tu décris sont vagues, molles. Les ongles sur le carreau, le souffle court. Les ondes autour de toi qui s'éternisent. Les plissures qui tâchent les poignets. Les ongles noirs. Peints. l'Art. Tes bijoux. Tu retires toujours tes bijoux. Tu as oublié. Tu t'en veux. Essayes de les enlever. Sans succès.
C'est long. C'est obligatoire. Le fléau s'étale sur l'échine droite à sa merci. Morsure rédemptrice autant que les plaies d'Egypte. Tout tourne autour de l'invisible. Les fantômes sont là, tout autour. Mais tu n'as pas peur. Non. tu n'as pas peur. Juste, ça ne va pas.

Loin. Le visage poupin noyé. Les yeux exorbités. Douche froide. Le crâne lourd, la force en moins. Tout disparaît, tu t'effondres. Plus personne pour personne. Le genou qui renvoie un craquement glauque. Moue gênée. Sans plus. Ferme les yeux. Se retrouver. Qui.

Le laisser se saigner. Le laisser là, se vider, comme un vulgaire animal. Plus la force de rien faire. Plus la force de rien. Juste, parce que quelque chose ne va pas. Les doigts entre les mèches longues. Soupir. L'eau qui n'en peut plus d'être sale. Lui qui ne peut plus être lavé. Comment s'apercevoir que rien ne va. Comment faire pour tout retrouver. Être un Dieu. Repousser les obstacles d'un applaudissement hypocrite. Superficiel. Prétentieux. Il regardait ses poignets. Ses poignets lacérés, et les lignes des paumes de ses mains. Il est dit qu'il se marierait, le temps venu. Il n'est pas dit avec qui. Du bras découle le fleuve à l'ascendant artificiel. Du fleuve naquit la blessure. Lacération profonde reprenant son trajet exact. Il l'enlève. Il la cache. Comme toutes les autres. Comme toutes les autres balafres qui prolifèrent sur sa peau.
La gangrène. La putréfiée. C'est le surnom qu'on lui a donné. Ses lèvres fines mâchées par ses crocs, signe d'une anxiété étendue. Haut-le-coeur. Son teint porte à croire qu'il est malade. Il est seulement cadavérique. Il s'adapte à son milieu pour passer inaperçu. Caméléon. Il s'agissait là de fuir, se cacher. La faim le dévorait. Ses os se fissuraient n'importe comment. Pour rien. Il n'avait plus sa place parmi les siens. Il fallait fuir, se faire oublier. Disparaître. Devenir fumée. La chaleur du crâne donne la nausée. Ne pas se sentir bien, il tombe à la renverse. S'allonge dans sa douche. Sous l'eau. Celle qui le répugne tant. Les phalanges rouillées. Le cou tordu. Sa joue contre le sol de pierre inconfortable, il attend. Il attend la question, puis il attendra la réponse.
Akasuna No Sasori. Un nom qui ne pouvait désormais plus être le sien.

C'était bien. Profond, loin de tout, peu handicapant. On s'y sentait allégé de ses souffrances malgré la famine, l'estomac qui se tord pour recevoir son dû. Charybde qui se fout de Scylla. La nuque qui s'effrite contre l'asphalte. Les odeurs qui suintent le goudron. On s'y sentait à l'aise, dans cet oxygène. Dans cette absence d'oxygène. Le vide intersidéral. L'univers entier dans ses yeux clos. L’auburn qui se lit dans ses iris morts reprend conscience de ce qu'ils sont. Des fenêtres vers l'âme, selon certains. Le reflet du monde extérieur pour lui. Et il avait raison. Il savait.
Ne plus rien voir. Ne plus savoir. Ne plus regarder dans les yeux d'autrui l'impatience qu'ils avaient de se débarrasser de la gangrène. Ne plus voir son reflet dans le miroir double des autres. Ne pas se voir. Manger ses lèvres déjà laides. Prendre du poids et arrondir ces joues creuses. Si un regard tuait, lui était mort. Il avait préféré mourir noyé.
Et il souleva ses paupières. Remonta à la surface. Inspira, les sens confus. Le monde en noir et blanc. Ses mains sur son visage, tout son corps humide, trempé. Les clavicules percées, le creux du cartilage thyroïde ciselé, tout son corps percé serait criblé de balles. Ses doigts rongés réclamaient de l'aide au monstre qui leur avait infligé leur torture. Il fallait disparaître du regard des autres. Il fallait s'enfuir. Loin d'ici. Mais le montrer au ciel, le montrer à tous.

L'embryon grandit avant d'être arraché du nid. Ses os se recomposent à partir des blessures naissantes, profondes. Sasori se soignait. Qu'on en pense ce qu'on voulait. Mais il pouvait jurer qu'il se soignait.
La paire de ciseaux entre sa poigne faible. Son reflet à peine visible dans le miroir de son espace temps personnel, se met sur la pointe des pieds. Et son visage est là. En entier. Creux, les pommettes saillantes. Les sables l'ayant grignoté à petit feu. Les cernes abominables, mais le visage parfait. Un visage d'enfant, un visage à peine sorti de l'ingénuité. Son index parcourant les lignes distinctes d'un tel travail. Le ventre qui gémit sous la douleur de son jeun. L'ovale angulaire. Le menton pointu. Le nez retroussé. Les yeux en amandes. Recouvert par l'eau, et les mèches qui collent. Les écarte. Légèrement. Se répugne, se repousse. Et il attrape toute la longueur qu'il s'est tué à garder. Cette si tendre longueur rouge flamboyante, souple et soyeuse. Destinée à grandir, encore, encore, encore. Et il la coupe. Un coup sec, le ciseau aiguisé. Et ses cheveux sont courts.
Les placards nombreux devant lui. Ouvre l'un d'entre eux, s'empare des pilules qui, au bout du compte, lui sauveront la vie. Il en gobe trois, ouvre le robinet, s'asperge d'eau. Le Beau. Regarde la photo mouvante qui lui fait face. Profil, glisse sur sa pomme. Le torse imberbe, musclé. Il est percé partout. Il faut enlever les cheveux. Mais il est l'heure. Il est l'heure de partir.

Enfile un boxer et cache ses attributs. S'empare de chacun de ses piercings, s'empresse de tous les boucler. Deux labrets décalés sur la lèvre inférieure, la boule dans le creux du cou, la nuque six fois, les anneaux au cartilage droit, les oreilles, l'arrête du nez, l'arcane gauche, le téton, le nombril, les hanches. Ébouriffe ses cheveux. Étrange sensation que de ne plus les sentir bondir dans son dos. Sort le Khol, cerne ses yeux de noir. Réajuste ses bagues. Enfile son haut large, remonte les manches. Le baggy est derrière lui. Vêtements peu sophistiqués mais agréable à porter. Il s'agissait là d'une pure question de confort. Les New Rock fidèles au poste. L'aigreur d'une cigarette nécessaire. Le paquet tombe de sa poche. L'allume, inspire. Revit. Génération désabusée. La nuque qui le démange, le regard bas. Garde la meurtrière en bouche alors qu'il sangle ses boots. Il était déjà tard. Demain, il devrait aller travailler. Retrouver les siens. Il faudra penser à changer de garde robe.
Pas de sac, mais des poches largement assez grandes pour contenir le strict minimum. La clope dans le cendrier. Ça faisait cinq heures qu'il était enfermé dans la salle de bain. Le jeu en valait la chandelle. La seringue était d'ors et déjà prête à l'emploi. La veine pointait, il n'y avait plus qu'à injecter. C'était de plus en plus facile, avec l'habitude. Le crack ne valait pas grand chose à côté de cette merveille de sensations. Une drogue fournie par ses ex-collègues. Une drogue réservée aux ninjas. Il l'avait été, après tout. C'était sa rémunération.
Elle se consumait seule, appelait son propriétaire qui la remit en bouche. Tira quelques bouffées, avant d'attraper la poignée. La porte claqua derrière lui.


Que Dieu lui accorde le repos éternel.



Il n'y a rien de plus esthétique que le corps humain.

C'est ce dont il était persuadé. La chair était déjà quelque chose qu'il appréciait pour sa texture flasque et quelque peu nerveuse. Surprenant qu'une telle chose puisse protéger des organes aussi fragiles. Mais ce n'était pas tout. Le corps avait une apparence. Et cette apparence, Sasori en était fou amoureux.
Carresser son corps sans qu'il ne puisse réagir lui plaisait. C'était une sensation extrême que de sentir que le corps de quelqu'un est à ta merci. Tu pourrais le rendre beau, magnifique, et c'est ton devoir. Tu pourrais aussi le mutiler, le torturer, sans que personne ne puisse rien te reprocher. C'est légal, de faire de son mieux. Et quoi qu'il faisait, Sasori le faisait de son mieux.
Il n'aime pas être mauvais, alors il accorde aux autres le bénéfice de la générosité et de la passion. Il les touche. Il les tâte. Il épouse toutes les partie de l'anatomie, embrase la peau de multiples artifices pour les rendre plus sublimes qu'ils ne l'ont jamais été de leur vivant. Il s'agissait en premier lieu de civils. Ceux qui ne savait pas manier le chakra étaient bien plus vulnérable aux maladies, et des proies de choix pour tout être malveillant ayant décidé de s'en prendre à un village. Plus rarement, il y avait parmi ses victimes des shinobi. Pas aussi souvent qu'on pouvait le croire, et cela l'attristait tout de même un peu. Sasori aimait s'occuper des autres. Il était calme, doux, attentionné avec eux. Il leur parlait, mais ils ne lui répondaient jamais. Il était patient. Il était serein. Il les observait méticuleusement, les habillait du mieux qu'il pouvait. À chaque fois, son travail était magnifique. À chaque fois, il était reconnu comme réellement talentueux. Il restait humble. La prétention, ce n'était pas son cru. Il aimait les belles choses. Les choses bien faites. Il se devait d'offrir à ces pauvres hommes la beauté divine qu'on avait pu leur retirer pendant la chute de l'Eden à ici.
Bon, agréable, il n'était en toute et pour tout que peu souriant. Aimable comme tout, attentionné, réellement investi, assidu et perfectionniste, mais peu avenant. Il n'était pas mauvais garçon. Il avait changé, depuis. L'adolscence fut le point d'orgue de son hécatombe. C'est là où il rencontra ces gens mauvais qui l'avaient métamorphosé. Ce ce temps, il était pervers, vicieux, lunatique, odieux. Il n'écoutait que lui, lui et son orgueil abominable. Puis ce fut l'accident, et il changea radicalement. Il redevint comme tout le monde l'avait connu. Un jeune homme sensible, prévenant, travailleur, créatif. Dans sa bulle, très souvent isolé, coupé du monde. Mais convaincu par ses idéaux, militant parfois, bercé par une politique d'égalité sans nom et généreux. Surtout généreux. Juste un peu bruque et timide, c'est tout.

C'est sans doute pour cela qu'il a toujours préféré voir les autres sans défense. Pas réellement par pulsion sadique, mais vraiment en temps qu'enfant bien décidé à analyser autrui sans que cela soit perçu autrement. Il aimait les voir nu comme il aimait les vêtir. Il aimait prendre soin d'eux, les chérissait, les lavait. Dans cet état de vide, ils devenaient ses enfants. Des enfants peu turbulents, parfaits pour lui qui n'avait jamais pensé à devenir père un jour. Il est distant avec les animés. Il n'aime pas se mêler à eux, parler, converser, débattre pour de vrai. Il aime avoir la mainmise sur ce monde de sérénité, d'immobilité, cet univers qui était le sien et qu'il partageait pourtant volontiers. Mais les autres avaient peur. On le craignait. On le trouvait étrange. Il était trop élégant, trop bien portant pour être réellement sain d'esprit. Il savait qu'il n'était ni fou ni autiste. Il était juste... dans son monde. Et il préférait son monde à l'autre. Là où les gens étaient vivants.

La femme devant lui se mit à pleurer. Il était respecté, on le remerciait pour son travail, mais il restait ce roux ténébreux, enfermé entre quatre murs, celui qu'on ne voyait que si son travail lui soufflait de sortir croiser ses patients. On lui reprochait parfois son manque de tact, ou ses récits en énigmes. Il ne parlait pas beaucoup, ne savait pas vraiment comment il fallait s'y prendre. Il baissa les yeux vers son mari, timide. Elle pleurait. Elle pleurait chaudement. Sasori s'en remettait à l'homme, qui ne devait pas non plus savoir quoi faire. Il ne réagit pas.
Son costume était parfaitement tiré. Il avait mis du temps à le tendre, à le repasser, et le résultat était au rendez-vous. Il n'y avait pas homme plus chic de toute l'assemblée. Légèrement parfumé, une odeur de musc. Juste ce qu'il falait pour émoustiller quelqu'un. Ce qui n'empêchait pas sa femme de pleurer. Sasori ne comprenait pas. Elle devait être heureuse, pourtant. Heureuse de le voir aussi beau. Mais sans doute que le voir ainsi inexpressif devait la troubler. Il avait l'air d'être un homme chaleureux, quoi qu'en disent les gens.

- Madame, regardez.

Le jeune homme se pencha, tendit une main adroite que sa partenaire hésita à prendre. Finalement convaincue, elle déposa la sienne au creux de ses doigts, qui l'emmenèrent au-dessus du cercueil. Au-dessus de l'inerte.

- Regardez-le. Il vous sourit.

Il avait un don pour lire les traits des visages des hommes. Sans doute les restes d'en avoir contemplé des centaines. Le léger pli de bouche, c'était un sourire. Aussi faible soit-il. Mais il était difficile de le voir, pour ceux qui ne côtoyaient pas les morts tous les jours, depuis tant d'années.

- Sans doute ne veut-il pas que vous soyez triste, madame. Il vous aime. Je suis certain qu'il comprend ce que vous ressentez de son côté. Mais il ne veut pas que vous vous contentiez de cela. Vivez, madame. Qu'il puisse avoir quelqu'un à regarder.

Un léger coup d'oeil derrière l'épaule de son vis-à-vis. En direction des enfants.

- Et prenez soin d'eux. C'est le moins que vous puissiez faire.

Elle hoche la tête, fait volte face, s'en va. Se dirige vers ceux qui parlent plus, qui parlent mieux. Il fallait se rendre à l'évidence. Les mondes étaient encore bien trop différents.
Sasori dans son costume se tut. Il n'y avait rien à ajouter. L'homme au repos n'avait plus l'air de sourire. Comme s'il n'attendait plus rien du monde des vivants. Sasori non plus, ne souriait plus. L'équilibre qui le maintenait entre les pôles s'effritait de jour en jour. Encore fallait-il qu'il tienne réellement à le préserver. Depuis tout ce temps.


L'essaim dans lequel il évolue.



Akasuna No Sasori. Il est le fils du sable, né dans les plaines désertiques du village où le soleil est plus brûlant que nulle part ailleurs. Il est né blanc comme le lait. Il n'a jamais pris une seule couleur, il n'a jamais été légèrement doré, comme ceux qui vivaient autour de lui. Il restait chez lui. Dans sa chambre. Il attendait le retour des parents, il jouait avec Grand-Mère. Il n'a jamais vu le monde qui l'entourait. Ce n'était pas ce qui lui manquait. En fait, rien ne lui faisait défaut. Sa crinière de feu lui rappelait la douceur de ceux du Père, ses yeux en amandes les pupilles alertes de la Mère. Il était seul sans être seul. Il faisait bon d'être dans une bulle aussi hermétique que la sienne.

Jusqu'à ce que le raz-de-marée ne vienne tout emporter avec lui. Les parents. La joie de Grand-Mère. Le mince équilibre qu'il avait su préserver jusqu'à lors. Sasori avait sept ans lorsqu'il créa sa première marionnette. Il avait commencé par sa mère. Poursuivit avec son père. Plus personne n'était là pour surveiller l'ange du sable qui taillait le bois au shuriken. Il se coupa plusieurs fois. Il en recommença certaines. Arrivé à ses dix ans, il n'y avait plus assez de place dans la maison pour tous les entasser. Aussi, il dut se résoudre à travailler ailleurs que dans sa chambre. Grand-Mère veillerait, de toute façon. Très peu de temps.

Il est sorti major de sa promotion ninja. Il était connu et respecté. Il ne souriait déjà pas beaucoup, ne travaillait que ce qui l'intéressait. Des marionnettes. Des pantins. Des gens qui ne parlaient pas. Des gens qui ne pouvaient pas décevoir, quoi qu'il puisse arriver. C'était une vie vide, mais qui lui convenait. On avait beau vouloir le tirer en-dehors de son repaire, il refusa à chaque fois. Il devint paria. Il vécut très bien malgré cela.

Il a commencé à sortir avec les missions. Il a très vite renoncé. Sans raison apparente.

On le retrouva jeune et insouciant. Sucette entre les lèvres lorsqu'il ne s'agissait pas de cigarette, vêtements arrachés, troués, les cheveux longs, le corps percé. Il tombait souvent malade. Il n'a pas changé. Il est toujours malade. Il est toujours blanc.
On le retrouva vieilli et assagi. Il n'avait absolument pas changé physiquement parlant. Il était resté le même bellâtre immaculé, la même précieuse petite chose toujours penchée au-dessus de son théâtre de marionnettes. Il était le garçon qui ne sortait jamais, toujours enfermé intra muros, que les femmes cherchaient à épier à travers sa fenêtre, dont les hommes se méfiaient. Il était connu, pas en bien. Il était Akasuna No Sasori, et il était croque-mort.

Il l'est toujours. Il a fui Suna lors de son attaque, et il s'est établi ailleurs. Des morts, il y en a partout. Plus il y a de morts, plus il y a de marionnettes. C'est ce qu'il dit. Il est secret, Sasori. Il bredouille quand on lui demande de raconter son histoire. Il dit qu'il n'y a rien à raconter. Il y aurait beaucoup à dire en vérité. Mais c'est trop dur pour lui. Peut-être qu'il ne veut pas. Peut-être qu'il ne se souvient pas.
Il avale beaucoup de cachets. Son corps est faible, froid, mais bel et bien fait de chair. Il est toujours malade. Il parle d'éternité. Il parle de résurrection. Il parle peu. Il parle en énigme. Il effraie. Il ne veut pas qu'on en parle.

Alors on n'en parle pas.


Test Rp [Personnages importants du Manga]



Je n'aimerai pas en dire plus sur Sasori, en réalité... Il sera mis à nu en RP. Et puis, il n'est pas vraiment ninja, alors pour ce qui est du rang... je m'en moque un peu, v'voyez? Bien entendu, si je suis concerné par le test RP, je m'y résoudrai. Simplement, vous avez mon avis sur la question.


Entre les lignes.


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CARTE D'IDENTITÉ.

〢 PRÉNOM. Un peu plus tard, si vous êtes sages ~
〢 SURNOM. Sasori, ça ira bien.
〢 SEXE. Escargot.
〢 ÂGE. Je peux coucher avec quelqu'un de plus vieux que moi sans que cela soit considéré comme du détournement de mineur. La vie est belle.
〢 1ère IMPRESSION / SUGGESTIONS. Sasuke et Lumina sont au courant de mon avis.
〢 COMMENT AVEZ VOUS CONNU LE FORUM ? Il y a des gens bien, ici.
〢 AUTRE CHOSE (DYSLEXIE, ect) ? Je suis arachnophobe. Mais ça tout le monde s'en fout.


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MessageSujet: Re: Un peu de sable dans vos urnes.   Mar 25 Sep - 1:36

Bonsoir ! Le forum est un peu inactif en ce moment, nous te validerons probablement dans l'éventualité.

Merci de ta patience, nous feront de notre mieux !

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MessageSujet: Re: Un peu de sable dans vos urnes.   Mar 25 Sep - 18:40

Amusant, Emy qui ne reconnait pas notre cher Sawi x)

Ou alors c'est qu'elle est vraiment occupée é_è

Enfin, bienvenue parmi nous !

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MessageSujet: Re: Un peu de sable dans vos urnes.   Mar 25 Sep - 22:07

Pas de soucis, je sais me faire invisible et méconnaissable quand je le veux ~
Ravi de faire partie à nouveau de vos rangs, très chers ♥

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MessageSujet: Re: Un peu de sable dans vos urnes.   Sam 29 Sep - 0:44

J'avais des doutes mais je n'ai pas osée.
Très occupée aussi D=

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MessageSujet: Re: Un peu de sable dans vos urnes.   

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Un peu de sable dans vos urnes.
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